En bref. Préparez le logement, un parcours logique, les accès techniques et une fiche factuelle. Identifiez ce qui peut être répondu immédiatement, ce qui exige un document et ce qui reste à vérifier. Ne communiquez pas de donnée personnelle inutile et conservez une trace des questions importantes.
Rendre le bien lisible et sûr
Une visite commence avant l’arrivée : accès dégagé, éclairage fonctionnel, température raisonnable, animaux sécurisés et objets fragiles ou confidentiels rangés. Il ne s’agit pas de vider toute personnalité, mais de permettre au visiteur de comprendre les volumes, les circulations, les rangements et les extérieurs.
Les combles, caves, locaux techniques et dépendances ne doivent être montrés que si l’accès est sûr. Préparez les clés et signalez une marche, un sol instable ou un équipement en fonctionnement. La qualité d’une visite se mesure aussi à l’absence de risque inutile.
Construire un parcours cohérent
Choisissez un ordre qui explique le logement : entrée, pièces de vie, extérieur, espaces nuit, annexes et technique. Laissez le temps d’observer, puis revenez sur les points importants. Un discours continu peut empêcher le visiteur d’identifier ses propres questions.
Présentez les qualités avec des éléments concrets : orientation vérifiée, dimensions, type de chauffage, travaux documentés, charges ou distances réellement mesurées. Pour les contraintes — bruit, vis-à-vis, stationnement, étage — répondez sans minimiser. L’objectif est de qualifier un projet, pas de gagner une adhésion immédiate.
Préparer les réponses et les preuves
Gardez une fiche synthétique et un index du dossier, sans remettre librement toutes les pièces confidentielles. Une question sur la toiture renvoie à une facture ou un devis ; une question sur la copropriété au procès-verbal ; une question sur l’énergie au DPE. Lorsque l’information manque, notez-la et répondez après vérification plutôt que d’improviser.
Les échanges importants doivent rester cohérents entre visiteurs. Une caractéristique ne peut pas changer selon l’interlocuteur. Après la visite, consignez les questions, les documents transmis et les points à confirmer. Cette traçabilité prépare une éventuelle offre et limite les malentendus.
Respecter les personnes et les données
Une visite implique l’adresse d’un domicile, parfois encore occupé. Les photographies prises par les visiteurs, la diffusion de l’adresse et l’accès aux documents doivent être encadrés. Les objets personnels, calendriers, courriers et écrans visibles peuvent révéler des informations inutiles au projet.
Après habilitation, Relora devra organiser les visites dans le cadre du mandat et du traitement de données annoncé. Aujourd’hui, aucune visite n’est proposée. Le présent guide aide seulement le propriétaire à comprendre les conditions d’une présentation rigoureuse.
CNILLimiter les données au strict nécessaire ↗Questions fréquentes
Faut-il masquer tous les défauts avant la visite ?
Non. Le bien doit être présenté proprement, mais les contraintes et informations importantes doivent rester traitées avec transparence.
Peut-on remettre tous les diagnostics à chaque visiteur ?
La transmission doit être organisée selon le parcours, les obligations et la protection des informations ; un index peut aider à orienter.
Relora organise-t-elle des visites actuellement ?
Non. Les visites resteront désactivées jusqu’à l’ouverture réglementaire.
